Accueillir son enfant intérieur et retrouver sa liberté d’être !

Sommaire

Dépendance affective | Corps de douleur | Enfant intérieur | Enfant blessé | Autonomie affective


Écoutez la version audio .mp3 e cliquant ici

Arrêter d’être réactif dans vos relations;

Sortir de la dépendance affective et de la peur du rejet;

Pouvoir vous positionner sereinement devant une figure d’autorité;

Savoir comment gérer vos émotions et cesser de subir des tsunamis intérieurs ;

Diminuer vos inquiétudes vis-à-vis de l’autre, de la vie, de l’avenir, … ;

Vous êtes-vous déjà demandé ?….

QUI EN MOI RESSENT TOUT CELA ?

Si vous avez des réactions émotionnelles exacerbées et souvent exagérées face à la réalité d’une situation, c’est qu’il y a en vous un enfant intérieur qui a été délaissé depuis longtemps. Et il souffre encore en son sein, de nombreuses blessures et de manque d’amour.

Cet enfant se sent vraiment désespéré, abandonné et rejeté et continue de se manifester en vous, attendant que quelqu’un vienne prendre soin de lui… Si vous êtes un adulte, la seule personne qui peut aider cet enfant n’est ni votre père, ni votre mère, encore moins votre conjoint(e), mais c’est vous-même !

Et si vous commenciez à apaiser cette blessure ?

Lorsque vous réagissez de façon dramatique à une situation, c’est que vous êtes, en réalité, “tombé” dans une conscience plus limitée en vous, qui a réagi à un stimulus extérieur réactivant une vieille blessure (nous appellerons par la suite de symbole). La plupart du temps, cela se produit sans que vous vous en rendiez compte et vous croirez même peut-être, dur comme fer, que c’est la faute de l’autre !

Cet enfant qui sommeille en vous attend d’être vu, entendu, accueilli, reconnu et aimé, oui, encore !!! … Et cela peut se manifester de différentes manières, par de la tristesse, un sentiment d’impuissance, de l’irritabilité, de la colère, ou encore de la jalousie, et parfois même un grand désespoir …

Chacun a une façon différente de manifester son enfant blessé et de nier ses vrais sentiments …

L´apport des thérapies

Aujourd´hui avec l’aide des thérapies énergétiques et trans-dimensionnelles, nous pouvons reprendre conscience progressivement, des compensations et des différentes stratégies de survies que cet enfant intérieur a judicieusement créées, dans le but de se protéger de cette douleur de rejet, d’abandon, de trahison, etc.

Sauf qu’aujourd’hui ces stratégies de protection, sont devenues des résistances à vous-même, qui ne vous aident plus et vous sabotent dans vos expériences du présent !

–> pour apaiser votre enfant intérieur, recevez le chant “Nanaé” qui vous aidera dans cette procédure

Que sont nos émotions?

La colère, la peur, la joie, le dégoût, la tristesse

Il est important de comprendre que nos émotions sont des messagers, et qu’elles ne sont pas “mauvaises”. La psychologie occidentale définit cinq types d’émotions basiques, qui sont la peur, la joie, la tristesse, la colère et le dégout. Ces émotions sont totalement naturelles, elles font partie de la nature de l’homme et manifestent un besoin intérieur qui a doit d’être entendu.

Derrière une émotion il y a un besoin primordial, le premier d’entre eux étant le besoin de se sentir en sécurité. Et lorsqu’on s’est senti délaissé pendant l’enfance, cette sensation de sécurité manque à l’adulte et crée une mauvaise énergisation du chakra de la base (voir article sur la Vision Énergétique de l’être), qui peut se traduire plus tard, par exemple, par la sensation de « ne pas appartenir », ou de vivre dans la crainte. D’autres besoins primordiaux ont également besoin d’être comblés dans les différents stades de notre enfance comme le besoin de soins (nourriture, propreté), d’affection, d’appartenance, de reconnaissance et surtout d’être aimé, … Et nous verrons que ces besoins peu ou mal comblés durant l’enfance créent chez l’adulte des carences, des frustrations, des blessures qui continueront à faire pression pour être assouvies, sauf que d’une manière infantile et non appropriée à la condition de l’adulte d’aujourd’hui.

Que se passe-t-il quand on est petit ?

Lorsqu’un nourrisson a faim et qu’il pleure pour appeller sa mère, il ne fait pas la comédie. Il a un vrai besoin de nutrition et pleurer est son seul moyen d’exprimer son besoin et d’appeller à l’aide. Quand la maman tarde à venir, le bébé peut à ce moment-là entrer dans un désespoir profond, et pas seulement de faim, mais surtout de manque de sécurité et de se sentir abandonné.

Un enfant en très bas âge n’a pas encore le système cognitif développé dans son cerveau, l’hippocampe et le néo-cortex, le cerveau rationnel, ne se développent que plus tard. L’enfant est donc incapable de raisonner en se disant “ah maman doit être occupée, elle va bientôt venir”. Il réagit uniquement avec son système de survie, le cerveau reptilien, responsable pour nos réactions primaires de lutte ou de fuite face au danger et son système émotionnel (cerveau limbique)  pur. Et cela dure encore plusieurs mois et des années avant que le bébé, puis l’enfant et l’adolescent puisse être vraiment autonome.

Apaiser le stress et les émotions
Nos trois types de cerveaux

A l’époque de mes parents, et à mon époque aussi, (en pensant bien faire), on  laissait pleurer les bébés pour qu’ils ne s’habituent pas à être toujours pris dans les bras. Ce qui est aujourd’hui démontré comme une hérésie. Car la confiance de l’enfant ne vient pas en l’abandonnant, au contraire, elle se construit en lui faisant sentir qu’il n’est pas seul et qu’il est protégé, en sécurité.

Le besoin d´affection et de toucher est essentiel pour la survie du bébé

Un enfant qui manque de ces soins basiques, d’attention, de nutrition et surtout d’affection à quelque âge que ce soit, devient un adulte qui va peut-être rester toute sa vie en quête d’affection et de sécurité en cherchant chez les autres, et va en souffrir beaucoup dans ses relations affectives. Il devient un dépendant affectif et non pas quelqu’un sûr de lui!

Et quand le bébé arrête enfin de pleurer, souvent par épuisement, ce n’est pas parce qu’il a “compris”, non! C’est parce que le système humain est très bien fait et que, pour pallier à sa trop grande douleur, son système a simplement crée des mécanismes de défenses, des blocages, pour l’anesthésier de cette douleur et d’une certaine forme le protéger . Au moyen âge, où l’on pensait que les bébés n’avaient besoin que de dormir, être propre et être allaités, souvent ils ne recevaient pas d’affection et finissaient par mourir. Cela s’appellait le “marasme”.

Et ce sont ces défenses contre la douleur qui perdurent chez l’adulte dans les couches profondes physiques et psychiques, et quand un évènement du présent rappelle et stimule de nouveau cette douleur, la conscience de l’enfant sans ressource remonte à la surface et vous envahit.

Une expérience vécue

Comme pour cette personne qui est venue en thérapie d’alignement énergétique, et qui sentait constamment une peur d’être seule qui l’assombrissait tous les jours. Et durant la session, c’est le corps de douleur de l’enfant nourrisson qui pleurait dans son lit qui s’est manifesté. Nous avons pu accueillir cet enfant en elle et lui redonner le contact et la connexion pour l’ apaiser. Et quand la douleur de l’enfant est accueillie et traitée, l’adulte est libéré et renforcé! Cette femme a cessé d’avoir cette “ombre” sans cesse peser sur sa vie. La peur était plus souffrante que le propre désespoir de l’enfant quand elle a pu enfin être accueillie.

>> en savoir plus sur l’alignement énergétique – regardez la vidéo Prendre soin de soi

Ces “cuirasses” qui nous éloignent de nous-mêmes

Pour se défendre de ces émotions qui n´ont pas pu être apaisées, se sont créées des “cuirasses” de protection (au sens de William Reich – bioénergétique) et que l’on trouve à différents niveaux:

au niveau physique :

 des cuirasses musculaires se manifestent par des tensions musculaires, ou au contraire des muscles flasques, des mauvaises postures (pieds en dedans, épaules fermée,…), ou différents types de maladies. Quand j’étais petite j’avais très souvent des bronchites, les poumons fragiles, et, de fait, le climat affectif avec mon père était très difficile et pas du tout réconfortant voir menaçant... 

– au niveau psychique :

 on crée des comportements de substitution pour être “conforme à ce que l´on attend de nous” et qui finissent par former notre “personnalité”, à laquelle on s’identifie.

Il est intéressant de noter que le mot personnalité vient de “persona“, qui en grec signifie “masque“. Nous apprenons donc à mettre des masques sur notre véritable “être”, dans la tentative de plaire à nos parents et de recevoir l’amour dont nous avons besoin.

au niveau énergétique :

Il est important de savoir que nous naissons avec nos centres énergétiques (les chakras) complètement ouverts. De leur bonne énergisation dépend notre santé physique et aussi psychique. Les techniques thérapeutiques énergétiques et les pratiques comme le yoga ou le ChiQung aident à se guérir de ces séquelles du passé. En effet, elles permettent de libérer les blocages du corps et de la psyché ( et j´en suis témoin!).

Il est aussi vivement conseillé de “faire le ménage énergétique” en soi et de se libérer des énergies dont vous avez hérité de vos proches. Car cela continue à agir en vous de manière inconsciente et contribuer à vos difficultés dans vos relations et dans vos émotions, sans que vos sachiez pourquoi.

Pour se libérer des liens négatifs, consultez le “Programme de la Coupure Énergétique”

Et maintenant, il est nécessaire de prendre soin de cet enfant!

Reprenez votre pouvoir d’accomplissement dans votre vie, tant dans les domaines personnel et affectif que professionnel. Avec de nouvelles lunettes et une conscience d’adulte et non plus une conscience d’enfant qui est desactualisée…

Mais comment fait-on ?

Quelques clés pour commencer:

1. Se responsabiliser

Tout d’abord, apprendre â être plus “responsable”. Prendre conscience que nos émotions viennet de nous-mêmes, et qu’elles viennent du passé, et votre passé vous appartient. L’extérieur ne fait que présenter des “symboles” qui activent vos vieilles blessures et vos vieilles croyances. Remerciez-les de vous guider vers votre intériorité. Revivre ces blessures est une opportunité pour vous de les guérir.

VOTRE DÉCISION:  Je prends la responsabilité de mes émotions. Qu’est-ce qu’il se passe en moi? Avant et au lieu d’accuser l’autre et/ou de partir vers des distractions extérieures…

2. Se mettre dans la qualité de présence

Se centrer. Cette présence, c’est de l´amour à soi-même, inconditionnellement, sans jugement. Cette présence, c’est de l’amour qui va dissoudre les choses, et ce pouvoir est en vous. C’est un endroit qui existe en vous, qui a toujours existé, et avec lequel vous pouvez vous reconnecter.

VOTRE PRATIQUE –> pour revenir à soi, se recentrer, il est important d’utiliser la respiration. S’asseoir un moment, les pieds bien posés par terre, le dos droit et relâché sur le dos d’une chaise. Prenez un moment pour sentir votre corps et les sensations. Faites 3 respirations fortes en inspirant profondément et en expirant par la bouche, libérant les tensions, les émotions, les préoccupations. Ensuite posez vos mains sur votre ventre: Respirez tranquillement en maintenant l’attention sur votre souffle et sur votre ventre qui gonfle sur l’inspire et se relâche sur l ‘expire.

Cette pratique est essentielle pour commencer le traitement et l’emmener dans votre vie à chaque fois que vous sentez qu’une émotion ou un mécanisme de défense vous assaille. Il est important que vous repreniez les rênes de votre souffle, qui vous amènera un nouvel état d’être plus détendu, plus paisible, plus centré.

Pratiquer le Yoga et des techniques de relaxation bien sûr, est plus qu’indiqué, si c´est dans vos possibilités.

3. Faire des “pauses” et sentir ce qu’il se passe en soi.

VOTRE NON-ACTION –> Au moins 3 fois par jour, faites une pause de 2 à 5 minutes, où vous pratiquerez la respiration du 2.

Et une fois recentré, essayez de percevoir ce qu’il se passe en vous.  Qu’est-ce qui est présent en moi ? Permettez-vous d’accueillir avec bienveillance n’importe quelle manifestation de votre corps, de vos émotions  et sans jugement.

Je sais, au début on n’y arrive pas, ou bien le mental nous emmène loin du présent. Ne luttez pas contre les pensées, et juste revenez à vos sensations, à votre corps, à votre souffle. Autant de fois qu’il sera nécessaire.

Si vous sentez que la “peur” vous freine, soufflez à l’oreille de votre enfant intérieur, que tout va bien, que vous êtes là, qu’il est en sécurité. Parlez-lui, il vous entendra et ça l’aidera à s’apaiser, à s’ouvrir à vous.

–> pour apaiser votre enfant intérieur, recevez le chant “Nanaé” par e-mail qui vous aidera dans cette procédure

Surtout ne ‘”zappez pas ” cette étape du sentir!

4. Investiguez, questionnez-vous

Un peu plus tard, après avoir senti posez-vous ces quelques questions à propos de vos ressentis et laissez venir les réponses ou les images:

VOTRE RÉFLEXION –> Quelle émotion est présente ? Qu’ai-je vécu durant la journée qui m’a déstabilisée ? Que c’est-il passé? Quelles ont été mes réactions ?

Quand ai-je senti cette même sensation pour la première fois? Et que c’était-il passé à ce moment là? Quel besoin ais-je ressenti enfant qui n’a pas été reconnu, comblé? Est-ce que cela se répète dans ma vie?

Est-ce que je me permets? je me critique, je m’interdis de sentir la peur, la tristesse, ou même la joie?

5. Lâchez prise et accueillez

Accueillir c’est être disponible à soi-même avec bienveillance, se permettre de sentir pour pouvoir libérer. Et ouvrir de l’espace dans son cœur et dans son corps pour intégrer le passé qui est encore présent dans votre vie et dans vos expériences.

C’est relâcher le corps pour permettre que les résistances et les défenses se relâchent elles aussi !

Lâcher prise du “connu”, du “réactif”, du “je suis comme ça”, pour laisser la place à l’innocent, à la vulnérabilité, à la transformation, à qui vous êtes vraiment!

Croyez-moi, j´ai guéri beaucoup de blessures de mon passé de cette façon, c’est un processus. Le changement, la libération sont véritablement là, dans le lâcher-prise et se permettant de sentir dans la présence.

Et recommencez les cycles  à chaque fois que vous sentez que vous êtes sorti de votre centre, que votre enfant vous appelle.

Nous sommes juste des adultes à la conscience divisée et avons besoin de nous libérer de ce qui nous sabote. Ainsi il est possible de se ré-approprier pleinement de notre conscience d’adulte et de vivre une vie effectivement plus léger, “libre” et épanoui.

Écoutez l´audio de cet article en cliquant ci-dessous:

         >> https://www.christinebatelier.com/enfant-interireur-article-final/

Lisez aussi les articles sur le même thème:

>> “Cela me fait mal quand il/elle s´éloigne de moi, pourquoi?” 

>> “Comment se libérer de ses peurs” 

Et libérez-vous des énergies qui vous plombent et ne vous appartiennent pas !

Avec le protocole de la Coupure Énergétique

 

Libérez votre enfant intérieur et elle vous libèrera !

Vous souvenez-vous de cet enfant là?
Elle est en vous!!

Nous sommes ensemble!

Christine

Cet article a été écrit premièrement pour le magazine d´auteurs en-ligne Présence Magazine

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6 réflexions sur “Accueillir son enfant intérieur et retrouver sa liberté d’être !”

  1. Ping : Alignement Énergétique | Fogo Sagrado (Feu Sacré) – Christine Batelier

  2. Christine, merci pour cette méthode que j’ai appliquée aujourd’hui .
    Hier, face à une personne avec qui j’ai eu une liaison et avec qui j’ai rompu il y ajuste un an , jour pour jour, et pour qui j’ai fait la coupure énergétique qui a déblayé bien du terrain , j’ai revécu de fortes émotions . ( je suis obligée de revoir cette personne chaque semaine à notre cours de Yoga commun) . J’ai vu qu’elle réveillait en moi des blessures d’enfant que j’ai identifiées . Et ce matin, lors de ma méditation, j’ai ai accueilli cet enfant blessé ds ses besoins, l’ai bercé et demandé à mon âme de l’aimer alors que j’avais jusque là honte de ces sentiments . Je me sens très fatiguée mais je m’apaise . Faudrait il que je refasse une coupure énergétique par rapport à cette personne ou par rapport à cet enfant blessé que je reconnais en moi ? Merci de vos conseils si précieux!

    1. Christine Batelier

      Bonjour Sylvie,
      Je viens de voir votre message de l´article ci-dessous.
      Le vrai apaisement viendra de l´accueil de votre blessure intérieure… par vous même et le “relâchement” dans le corps pour y laisser le l´espace.
      C´ est un processus dans le corps qui permettra de à ces vieilles douleurs bloquées de se “diluer” d´elle même, mais avec VOTRE PRÉSENCE BIENVEILLANTE.
      Cela se fait principallement dans le “sentir”.
      J´avous n´avoir jamais fait la coupure avec l enfant intérieur. Je ne suis pas sûre que ça soit la bonne méthode, car en fait, il a besoin de se RE-INTEGRER EN VOUS…
      Continuez les méditations avec le guidage de l article… C´est la meilleure méthode !  Pacience et bienveillance avec vous même..
      A bientôt
      Christine

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